décembrebre 2oo9 Soutenance de thèse - ENSAG - amphi Simounet le 15 décembre 2009 à 15h

 

L'expérience sonore des ambiances festives

Contribution à une ethnologie du sonore

soutenance 1 : présentation


.................................... 43’31

soutenance 2 : jury


............................... 1h 21’36

désolé - l'enregistrement s'est arrêté - faute de piles - au milieu d'un débat passionnant - 1000Xcuses à yves Winkin & à patrick - on reste en suspens sur une interrogation fondammentale d'olivier Soubeyran...

Thèse présentée, et soutenue publiquement par

Patrick ROMIEU

Pour l’obtention du Doctorat de l’Université Pierre Mendès France « Urbanisme - mention Architecture »

résumé

La part sensible de l’expérience n’est pas la plus explicite. Au sein de l’expérience sensible l’expérience sonore ne semble prendre du relief que dans les temps forts de la présen
résumé
La part sensible de l’expérience n’est pas la plus explicite. Au sein de l’expérience sensible l’expérience sonore ne semble prendre du relief que dans les temps forts de la présence musicale ou dans l’exposition au bruit. De nombreux domaines de l’action, individuelle ou collective sont cependant sono-induits. Ils réagissent aux milieux sonores et écrivent dans le même temps la partition complexe de ces milieux.
 
Cette recherche interroge par l’approche ethnographique des modèles relativement stables de la fête locale la prégnance sur les formes et les contenus de l’action sonore de certains dispositifs historiquement constitués. Comme d’autres dispositifs, la fête a naturalisé les expressions du Bruit, de la Musique, de la Voix et de l’ensemble des gestes sonores. Il convient d’interroger les espaces sonores où se nouent les dynamiques des pulsions individuelles assemblées dans des instants de reliance, d’intersubjectivité et d’intercoporalité fortes et les résistances physiques et symboliques des lieux mais aussi des habitudes perceptives.  Le rapport toujours singulier que la fête entretient avec le lieu doit être soumis à la question de la pulsativité sonore des actions collectives. C’est dans une reliance toujours mystérieuse au final que le sonore et plus généralement le sensoriel élaborent le sillon du lien sociétal. Comment les différents registres de l’action sonore font-ils lien, font-ils lieux ? Telles sont les deux questions que pose cette recherche.
ce musicale ou dans l’exposition au bruit. De nombreux domaines de l’action, individuelle ou collective sont cependant sono-induits. Ils réagissent aux milieux sonores et écrivent dans le même temps la partition complexe de ces milieux.
 
Cette recherche interroge par l’approche ethnographique des modèles relativement stables de la fête locale la prégnance sur les formes et les contenus de l’action sonore de certains dispositifs historiquement constitués. Comme d’autres dispositifs, la fête a naturalisé les expressions du Bruit, de la Musique, de la Voix et de l’ensemble des gestes sonores. Il convient d’interroger les espaces sonores où se nouent les dynamiques des pulsions individuelles assemblées dans des instants de reliance, d’intersubjectivité et d’intercoporalité fortes et les résistances physiques et symboliques des lieux mais aussi des habitudes perceptives.  Le rapport toujours singulier que la fête entretient avec le lieu doit être soumis à la question de la pulsativité sonore des actions collectives. C’est dans une reliance toujours mystérieuse au final que le sonore et plus généralement le sensoriel élaborent le sillon du lien sociétal. Comment les différents registres de l’action sonore font-ils lien, font-ils lieux ? Telles sont les deux questions que pose cette recherche.

 

 

 

 

 

 

jury

Edith LECOURT (rapporteur)         
Professeur à l’Institut de psychologie – Université Paris Descartes

François LAPLANTINE (rapporteur)         
professeur émérite de l'université Lyon 2 Lumière - Centre de Recherches & d’études Anthropologiques

Olivier SOUBEYRAN                       
Professeur à l’Institut de Géographie Alpine - grenoble
 
Yves WINKIN                                
Professeur  à Ecole Normale Supérieure Lettres & sciences humaines – Lyon

 

Sous la direction de
Jean-François AUGOYARD
Directeur de Recherche au CNRS - cresson, UMR 1563

 

 

 

octobre 2oo9

 

 

Soutenance de thèse - ENSAG - amphi Simounet le 27 octobre 2009 à 14h

Espace urbain, art et utopie
Une approche critique de la dimension utopique dans l’artiation des espaces urbains de la ville

w

soutenance 1 : présentation


.................................................. 31’48

soutenance 2 : jury


.................................................. 1h 51’ 46

Thèse présentée, et soutenue publiquement par

Anna JUAN CANTAVELLA

Pour l’obtention du 
Doctorat « Urbanisme - mention Architecture » de l’Université Pierre Mendès France
et du
Doctorat « Anthropologie sociale et culturelle » de l’Université de Barcelonne

thèse

 

 

 

résumé

Espace urbain, art et utopie.

Une approche critique de la dimension utopique dans l’artiation des espaces urbains de la ville

Notre recherche s’organise autour des concepts d’art, d’espace urbain et d’utopie.  L’accent sera mis sur le décalage existant entre l’espace conçu par les concepteurs des espaces urbains de la ville et l’espace pratiqué, pensé ou relaté par les passants.
Ce que l’on veut analyser plus précisément c’est ce que devient, à l’usage, une ville pensée en termes d’utopie et quels sont les avatars de la fonction de l’art fortement présente dans la conception. Dans ce sens, notre première question s’interroge sur les relations existantes entre l’art et l’espace urbain où l’œuvre se situe. Cette question sous-entend deux axes principaux à explorer : celui qui questionne l’intention des concepteurs de ces espaces artialisés et celui qui s’intéresse aux pratiques de l’espace urbain et à la perception des œuvres d’art disposées à travers le tissu urbain.
Pour nous mettre en œuvre cette problématique, tout en partant de l’ethnographie comme cadre méthodologique, nous avons décidé de nous concentrer sur une ville concrète, conçue et construite d’une façon assez particulière : Gibellina en Sicile (proche de Trapani). Détruite en 1968 par un  tremblement de terre, elle a été conçue comme « le musée d’art contemporain en plein air le plus grand d’Europe » et cette conception nous l’a fait choisir comme un excellent exemple pour étudier la problématique que nous venons vient d’ébaucher.

 

 

 

 

Resumen

Espacio urbano, arte y utopía.

Un análisis crítico de la dimensión utópica en la artiación de los espacios públicos de la ciudad.

Nuestra investigación se organiza alrededor de los conceptos de arte, espacio urbano y utopía. El acento se pone en la distancia existente entre el espacio concebido por los reguladores de los espacios urbanos de la ciudad y el espacio practicado, pensado o relatado por los usuarios y transeúntes de dichos espacios.
Aquello que nos interesa más concretamente es la realidad de una ciudad pensada en términos de utopía y cuáles son los avatares de la función del arte muy presente en su concepción. En este sentido, nuestra cuestión principal se interroga sobre las relaciones existentes entre el arte y el espacio urbano en el que se sitúa la obra de arte. Esta pregunta supone la existencia de dos ejes principales a explorar: uno que cuestiona la intención de los conceptotes de los espacios estetizados a través del arte y el que se interesa por las prácticas del espacio urbano y la percepción de las obras de arte dispuestas a lo largo del tejido urbano.
Para analizar dicha problemática y partiendo de la mirada etnográfica,– hemos decidido concentrarnos en una ciudad concreta, concebida y construida de un modo muy particular: Gibellina, en Sicile (cercana a Trapani). Destruida en 1968 por un terremoto, ha estado concebida como “el museo de arte contemporáneo al aire libre más grande de Europa” y esta forma de ser pensada es la que nos ha hecho elegirla como un excelente ejemplo para estudiar la problemática que acabamos de esbozar
.

 

 

 

Abstract

Urban Space, Art and Utopia.

A Critical Analysis of the Utopic Dimension in the Artiation of the Public Spaces of the City.


This research evolves around the concepts of art, urban space and utopia. It analyses the distance that exists between the conceived space of urban planners and the practiced, thought and narrated space of users and passers-by.
The interest of this research lies in the reality of a city that has been conceived in terms of utopia and the functions that art plays  in its very conception. In this sense, the research interrogates the relationships between art and the urban spaces in which the artwork is integrated. This research question assumes the existence of two lines of inquiry: First, one that questions the intentions of the conceivers of these highly aestheticized spaces. Second, the one that analyses the practices in urban spaces and the perception of the artworks inserted in the urban fabric.
Taking ethnography as the main methodological approach, the research analyses these tensions by focusing on a city which has been conceived and built in a particular way: Gibellina, in Sicily (close to Trapani). Destroyed by an earthquake in 1968, the city has been conceived as “the  largest open-air contemporary museum in Europe”, and this idea makes it an excellent example to study this set of problems.

Sous la direction de
Jean-François AUGOYARD
Directeur de Recherche au CNRS - cresson, UMR 1563

Manuel DELGADO
Professeur de l’Université de Barcelone - Directeur du groupe de recherche
« Espais urbans » de l’Université de Barcelone et de l’Institut Català d’Antropologia

jury
Samuel BORDREUIL (rapporteur)
Directeur de recherche au CNRS - Directeur du Laboratoire Méditerranéen de Sociologie d’Aix-en-Provence

Pedro josé GARCíA SANCHEZ (rapporteur)
Maître de conférences, Paris X. - Membre de l'EHESS

Françoise CHOAY 
Professeur Emérite. Université de Marne-la-Vallée. Institut d'Urbanisme

Michel RAUTENBERG 
Professeur à l'Université  Jean Monnet. St ETIENNE. Directeur du CRESAL

 

UNIVERSITÉ PIERRE MENDÈS FRANCE
École doctorale 454  « Sciences de l’Homme, du Politique et du Territoire »
CRESSON UMR 1563 « Ambiances architecturales et Urbaines »
Institut Urbanisme de Grenoble / École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble

UNIVERSITÉ DE BARCELONE
Departament d’Història D’Amèrica i Àfrica i d’Antropologia social i cultural
Facultat de Geografia i Història

 

 

juillet 2oo9

Soutenance de thèse

 

mars 2oo9

Soutenance de thèse

Résumé

Cette thèse est une recherche sur l’évolution de l’ambiance d’un édifice, la gare Saint-Lazare, depuis sa construction jusqu’à notre époque. Depuis une dizaine d’années, des travaux pionniers de recherches historiques sur les ambiances architecturales et urbaines tentent de démontrer leurs pertinences et leurs capacités à renouveler la pensée des architectes sur le patrimoine bâti. Cette recherche s’inscrit dans cette modalité d’approche et ambitionne d’enrichir les pratiques opérationnelles habituellement mises en œuvre aujourd’hui.

L’enjeu est de montrer un passage possible entre une recherche historique dans le domaine des ambiances et la pratique d’aménagement. Il s’agit de proposer une méthodologie historique sur les ambiances architecturales pouvant contribuer à une meilleure connaissance du rôle des phénomènes sensibles dans l’histoire environnementale de la ville.

Dans l’analyse du vécu des propagations sensibles, nous avons cherché à donner à chacun des documents du corpus la possibilité d’être significatif. L’histoire de l’ambiance est comprise à partir de ses singularités (la notion d’effet sensible), avec ses continuités et ses discontinuités, ses élasticités. Son écriture imposait la description de la réalité physique de l’espace de la gare Saint-Lazare, et l’enquête dans un corpus permettant de retrouver les ressentis ferroviaires qui furent offerts aux voyageurs. Matérialisation de l’espace ambiantal plus que géographie environnementale de la ville, cette thèse fonde un « terrain » sur lequel l’ambiance peut devenir un objet historique.

 

Mots-clés : histoire sensible, ambiance, effet sensible, gare, , monographie historique, Saint-Lazare

Abstract

This thesis is an investigation on the evolution of a building atmosphere. It’s about Saint-Lazare railway station from its construction until today. From about ten years, the most important historical research about architectural and urban environments are trying to demonstrate their relevance and ability to renew the architectural researchs on the built heritage. This research is part of this researchs and aims to enhance operational practices usually implemented.

The challenge is to show a link between historical research in the field of atmospheres and urban and architecturaldesign. Also, it proposes a methodology on historical architectural environments that contributes to a better understanding of many phenomena in sensitive environmental history.

While analyzing the experiences of sensitive propagations sensitive, we wanted to give each document a meaning and a sens, and to show the particularities of atmosphere history (senstitive effect), its continuities and discontinuities, its elasticity. This writing needed the writing of  Saint-Lazare railmway station physical description, and a large investigation to find the feelings that were offered to railway travelers. This thesis establishes a "ground" on which the atmosphere can become a historical object.

Keywords: sensory history, atmosphere, sensory effects, railway station, historical monograph, Saint-Lazare

 

février 2oo9

ré-édition

rapport de recherche N°31
31

 

> Au seuil de l'audible
Tome I : Expressions littéraires du silence.
Tome II : Trois études sur le silence urbain.

AMPHOUX Pascal
THIBAUD Jean-Paul
CHELKOFF Grégoire
BARDYN Jean-Luc
LEROUX Martine

1996

139p (tome 1)
139p (tome 2

> audio (silences à Marseille)

 

Décembre 2oo8

Soutenance de thèse > résumé